Une activité touristique en croissance
En alliant richesse culturelle, plaisir balnéaire et splendeur d'une nature sauvage, le Bénin offre des possibilités touristiques variées et complémentaires aisément accessibles à partir de Cotonou.
La population béninoise, d'un naturel calme et accueillant, donne toutes les garanties de sécurité et d'agrément aux touristes.
Sur les treize pays de l'Ouest Africain, le Bénin est la cinquième destination touristique.
Un tourisme culturel et historique rare en Afrique
Autant de lieux d'un grand intérêt touristique accessibles en moins de deux heures de route de Cotonou :
- Le Palais d'Abomey avec ses bas-reliefs restaurés par la Paul Getty
Foundation de New-York, cité au patrimoine de l’UNESCO,
- Les traditions vivantes du culte Vodoun, notamment autour du temple des pythons à Ouidah,
- La route des esclaves et la porte du non-retour, L'architecture lusitanienne laissée par la colonisation portugaise et les émigrés revenus du Brésil.
Un tourisme balnéaire privilégié
Avec près de 125 km de côte, le Bénin offre le plaisir de grandes plages sauvages. L'ouest du pays déploie, le long de la route des pêches, des plages de sable blanc à l'abri des rouleaux de l'Atlantique et ombragées par les cocotiers où alternent les villages de pêcheurs.
Les plus grands hôtels de Cotonou, agrémentés de piscines, donnent directement sur l'Océan.
Un tourisme naturel dans des espaces sauvages
D'une faible densité démographique, particulièrement au nord, le Bénin dispose de magnifiques étendues sauvages et variées offrant de multiples possibilités d'éco-tourisme : safari photo, cascades et chutes d'eau, sources thermales, plantations.
Les réserves animalières du nord, les grands lacs du sud et les nombreuses rivières et les lagunes sont ouverts aux amateurs de chasse et de pêche.
Enfin la vie africaine a gardé en de nombreux endroits son caractère authentique : Cités lacustres où plus de 70 000 personnes vivent dans des villages sur pilotis, villages des Tata Somba ou du pays des Taneka.
Le tourisme curieux sera ravi par les nombreux marchés bigarrés, les danses folkloriques, les processions vodoun et l'artisanat sophistiqué de la tradition béninoise.
Porte du non retour, signe du passé esclavagiste de la ville
Pour les voyageurs intéressés par le côté historique ou religieux du Bénin, Ouidah constitue la destination idéale. Jadis seul port du Bénin, Ouidah était le centre de la traite négrière dans la région, et une ville commerciale active. Aujourd'hui, la pratique de la religion traditionnelle connue sous le nom de Vodoun reste forte et constitue l'une des principales raisons pour lesquelles les visiteurs vont à Ouidah, Ce culte aujourd'hui pratiqué par plus de 50 millions d'adeptes dans le monde (Afrique, Haïti, Brésil, Amérique...). La pratique du culte vodoun, donne lieu à de très fréquentes manifestations ainsi qu'à des démonstrations périodiques de danses et de chants d'une grande valeur touristique. Le 10 janvier de chaque année, le Bénin célèbre la fête nationale des cultes vodouns qui rassemble des milliers d'hommes venant de diverses régions du Monde.
La "Route de l’Esclave" à Ouidah
Partie finale de l’itinéraire accomplie par les esclaves à Ouidah. Elle commence à la Place aux Enchères et se termine à la Porte du Non-Retour (Place aux enchères, Place de l’arbre de l’oubli, Place de la Case Zomaï, Mémorial de Zoungbodji, Arbre du retour et Porte du non Retour). Ce parcours mesure environ 3 km et est jalonné par des lieux de mémoire, des monuments, et par des statuts.
Autres sites touristiques à Ouidah
Le Musée d'Histoire de Ouidah, le musée de la famille de Souza, le Musée de la Porte du Retour, les anciennes maisons à architectures brésiliennes, les places des anciens forts (Fort portugais actuel musée d’histoire de Ouidah, Fort français, Fort anglais, Fort hollandais, Fort danois).
Parc National de la Pendjari
Le Parc National de la Pendjari fait partie du réseau international des réserves de biosphère mis en place par l'UNESCO. C'est sans doute, aussi, le plus beau parc d'Afrique de l'Ouest, avec le Niokolo-Koba (Sénégal) et le Parc du W (Niger, Burkina Faso et Bénin). Ce parc de 275 000 ha , est situé tout au nord du Bénin et s'adosse à la frontière avec le Burkina Faso. Il est encadré par la chaîne montagneuse de l'Atacora et la rivière Pendjari. Sa flore est caractéristique de la zone soudanienne et une grande partie de la Réserve est constituée de savanes (arbustive, herbeuse ou arborée) et de galeries forestières. 30 villages entourent la réserve. Les principales activités des populations riveraines sont l'agriculture et l'élevage. Le tourisme lié au parc participe de façon importante à l'amélioration du niveau de vie des habitants